4 m 5 m 6 m 7 m 8 m 9 m 10 m 11 m 12 m 13 m 14 m 15 m

Golfe de Gascogne

Golfe de Gascogne

Nous sommes partis de la Trinité lundi à 16h45 pour un navigation vers le sud à composer en fonction de la météo. La première destination est La Rochelle, une étape qui nécessite une nuit en mer.

Le temps est idéal pour nous. Un peu de vent, pas trop, dans la bonne direction, juste assez pour propulser le first 31.7 qui ne demande qu’à montrer sa puissance. Les autres bateaux sortis de La Trinité sont rapidement loin derrière nous. Comme le vent faiblit encore, j’envoie le spi au large de Houat. Nous mettons un petit temps à bien le régler en fonction de la direction du vent. Il s’enroule sérieusement autour du hale-haut du tangon et je me demande comment je vais faire pour le décoincer. Enfin, après bien des manœuvres, j’arrive à le libérer et à le redescendre dans son sac. Il n’est pas raisonnable de l’utiliser pendant la nuit quand la surveillance est limitée par l’obscurité.

Isabelle a sorti le matériel de pêche. Un maquereau mort rapidement à l’hameçon suivi par un autre poisson encore non identifié qui a une longueur de 60 cm, très mince et une gueule très longue qu’il peut ouvrir très grand.

Notre dîner se passe dans le cockpit avec apéro et un menu comme à la maison. Je termine les terrines et Isabelle fait chauffer la viande qu’elle veut consommer avant qu’elle ne s’abîme vu que le réfrigérateur est coupé pour économiser les réserves des batteries.

Des dauphins en groupe viennent partager des bouts de navigation avec nous en nous appelant avec leurs cris caractéristiques Certains longent le bateau, d’autres font des sauts. Un autre fait même des pitreries en claquant sa queue sur l’eau comme pour dire qu’il est content d’avoir un public. Les premiers qui nous sont apparus étaient blancs ou alors gris très clairs. Par la suite, ce seront des dauphins plus classiques avec un dos noir et un ventre blanc. Le passage régulier de groupes de dauphins sera à chaque fois un émerveillement.

Pour la nuit, nous avons trouvé une complémentarité parfaite puisque Isabelle, travaillant habituellement la nuit, peut prendre le premier quart sans problème et moi j’assure le deuxième quart. En pratique, je préfère m’allonger pour cette première nuit en mer sur un banc du cockpit pour pouvoir réagir tour de suite en cas de besoin. En réalité, ces périodes de sommeil entrecoupées par des petites alertes en tout genre sont compliquées à gérer.

Rapidement, c’est l’alerte de batterie faible qui doit être rêglée en remettant le moteur en route pour le recharger. Cette faiblesse doit être corrigée par le remplacement des batteries en cause. Elle sera une source de stress puisque l’autonomie actuelle ne dépasse pas 10 heures avec le stricte minimum d’appareils en utilisation. J’en suis même arrivé à arrêter l’électricité en fin de nuit et à ne naviguer qu’avec la tablette et les cartes navionics, jusqu’à ce que je m’approche d’un autre bateau qui devait être prévenu de ma présence. Navionics sur la tablette se révèle être un outil très utile et bien plus facile à utiliser que le GPS fixe qui a un écran plus petit, n’est pas tactile et nécessite un apprentissage.

C’est aussi la sonnerie stridente de la VHF qui signale un avis de détresse. Je dois appuyer sur la touche ENT pour valider la réception de l’avis et couper la sonnerie, mais aucune informations n’a suivi le signal pour que je puisse contribuer à porter secours à un bâtiment en difficulté.

Les paysages défilent rapidement. Hoedic à 20h. Puis l’éolienne en mer, l’estuaire de la Loire avec les lumières de la Baule, Noirmoutiers. A 6h, nous passons à l’ouest de l’ile d’Yeu et entamons une journée dans une mer sans obstacle. Les fatigues de la nuit nous obligent à faire des siestes à tour de rôle. A midi, nous arrivons sur la zone de hauts fonds Rochebonne très au large de La Rochelle avec un vent venant de La Rochelle. Nous avons fait 170 km en moins 20 heures à environ 5 nœuds de moyenne par petit temps. En extrapolant, le total journalier serait de plus de 200 km ou 120 miles par 24 heures.

La question se pose sur la suite de la navigation. Allons nous louvoyer jusqu’à la Rochelle ou envisageons nous de prendre directement la direction de Santander en Espagne avec la perspectives de passer plusieurs jours sur place. Le vent est en face de nous pour aller à la Rochelle et promet de nous envoyer facilement vers l’Espagne. J’expose les alternatives à mon équipière qui se laisse convaincre. Passé Rochebonne, le nouveau cap est 200 (sud sud-ouest).

Mais le vent change encore, nous sommes maintenant obligé de faire du 240, puis du 270. Le brouillard réduit parfois notre visibilité. Isabelle me fait part de ses points de vue, de ses craintes.

La vie à l’intérieur du bateau qui gîte est plus difficile. Faire la cuisine, la vaisselle, utiliser les toilettes relèvent du numéro d’équilibriste. Y rester longtemps, favorise aussi le mal de mer. Pendant la journée de mardi, nous avons réduit notre appétit. J’ai à peine mangé quelque chose et Isabelle guère plus. Isabelle a une grosse bosse sur la tête et des bleus un peu partout à force de se cogner à droite et à gauche dans les mouvements du bateau. La cabine avant semble être plus propice au ballottement en mer.

A 17 h, nous sommes à la position gps 45:26:37 et 03:01:18. Je décide de reprendre la direction de La Rochelle. Avec un vent faible, nous nous retrouvons au sud de Rochebonne quelques heures plutard quand la nuit s’annonce déjà. A un moment, nous croyons entendre le bruit d’une baleine, mais nous n’aurons pas la chance de la voir. Au loin, Isabelle voit des éclairs. Je ne savais pas qu’elle craignait l’orage.

Mercredi à 4 h, nous arrivons entre l’île de Ré et Oléron, mais il reste encore des milles avant le port. Dans un virement, l’écoute bâbord du génois se bloque sous la coque du bateau. Dans l’obscurité, je ne comprend pas tout de suite ce qui se passe. Et je crains que l’écoute traîne sous la coque et puisse se prendre dans l’hélice du moteur. Au petit matin, je comprendrai qu’elle s’est lovée autour du nez de la coque et je pourrai la dégager facilement. Puis, je mets les parre-battages. Avec Isabelle réveillée, je descend sommairement la grand voile. Et nous surveillons les approches du port.

A 7h, l’appel par VHF canal 9 ne donne pas de résultat et nous rentrons au port chercher tout seul un emplacement au ponton.

Nous avons dormis jusqu’à 13h, puis repris des activités normales pour les terriens comme prendre un petit déjeuner tranquille, une douche pour retrouver une forme qui fasse oublier les difficultés de la vie en mer.

Nous allons profiter de La Rochelle, puis nous remonterons avec des navigations de jour seulement. Les étapes pourront être L’Ile d’Yeu, Les Sables d’Olonnes, Noirmoitiers à un rythme de croisière cotîère. A suivre donc…

Dans le port des Minimes, nous avons arpenté les pontons réservés aux ‘teams’ de la Transquadra. Des Sun 3200, des RM sont alignés là bien sagement comme des purs sang dans une écurie suivis par une belle bande de minis avec des gros chiffres à 3 caractères qui ont déjà traversé l’Atlantique.

Ce soir, nous avons dîné dans un petit restau près du port. Huitres, moules frites et un vin de Charente ont été nos réconforts. Le restaurateur est originaire de Lorient et son serveur de Marseille. Nos voisins de table sont des Hollandais venus par bateau de Hollande comme il se doit. Ils ont mis 8 jours pour venir en faisant quelques étapes comme Douvre, Guernesey et Camaret et ont aussi passé quelques nuits en mer. L’organisation des quarts s’est faite en 2 périodes, la première jusqu’à 1h du matin, la deuxième jusqu’à 6 h du matin. Ce qui les a le plus marqué, c’est le froid.

Jeudi

Les prévisions météo affichent un vent soutenu. Notre programme du jour est de visiter La Rochelle. Une navette fluviale gratuite relie notre port au centre ville. J’ai aussi quelques points à revoir sur le bateau comme la préparation de spi qui a été descendu en torche la dernière fois et le pliage de la grand voile qui a été fait de nuit. Il nous faut aussi déplacer le bateau de ponton.

Visite de La Rochelle

Nous sommes montés sur la navette fluviale électrique et en partie autonome avec des panneaux solaires sur le toit. En ville, nous sommes passés sous la grosse horloge et avons déambuler dans les vieilles rues en tuffeau. A l’aquarium, nous avons été émerveillés par les nombreuses espèces maritimes venant de toutes la planète. Des requins, des tortues, des méduses …

Enfin nous avons dîné chez Papy Mougeot, un bon petit restau avec une décoration retro atypique qui vaut la peine de s’y arrêter.

Vendredi

Visite du musée de la Marine et fête de la musique à La Rochelle.

Des groupes de musiciens étaient déjà installés quand nous avons pris notre sandwichs dans une des petites ruelles près du port.

Au musée, je me attardé sur le France 1, l’ancien navire météorologique stationnaire qui a commencé ici une reconversion réussie en présentant très bien ce grand bâtiment qui des années durant est resté un mois sur deux stationné à un point précis de l’Atlantique.

Le soir, la fête de la musique a laissé s’exprimer différentes musiques assez réussies. L’école de musique présentait une fanfare d’instruments à vent. Quelques chanteurs isolés se sont installés sans réservation pour produire un répertoire varié. Des enfants violonistes se sont essayé aussi pour quelques spectateurs courageux. Des jeunes gens ont exécuté des numéro d’acrobatie. Un groupe de percussionnistes avec des danseuses avait aussi du succès. Au fils de la soirée, les productions musicales se sont adapté à un public de noctambules qui se promenaient verre à la main.

Samedi

Après 3 nuits à La Rochelle, nous reprenons la mer avec un sens du vent dans la bonne direction. L’horizon pointe des centaines de voiles qui sont partis avant nous pour faire une régate autour de l’Ile de Ré, alors que nous coupons par le pont de l’île de Ré. Nous avons donc la chance de croiser les plus rapide de cette course que je peux prendre en photo.

Le vent n’est pas très puissant, mais suffisant pour bien faire avancer notre First 31.7. Nous dépassons facilement d’autres bateaux de taille comparable qui nous donnent l’impression d’être stationnaire.

Tout en marchant à 4 nœuds, nous nous installons dans le carré pour un déjeuner avec des assiettes sur la table. C’est moi qui ai préparé le menu : haricots macro sauce moutarde. C’est un plat facile à réaliser en mer pour un bon résultat. Au dessert, compote de pomme et gâteaux bretons. Et pour terminer un bon nescafé.

Le soleil brille sur le pont. Je préfère me réfugier à l’intérieur confiant au pilote automatique la gestion du cap. Je suis captivé par Eric Tabarly qui me raconte ses histoires de bateaux et de traversées de l’Atlantique. Aujourd’hui, le petit temps permet d’avoir des occupations tranquilles à l’intérieur et la vie y est agréable. Et je me projette dans le futur pour des navigations encore beaucoup plus longues. J’apprécie beaucoup Gourlano qui est à la fois performant et confortable pour y mener une vie normale.

Le vent tourne. Venu de l’est, il passe au sud, puis à l’ouest. A 18h, il vient de notre destination et je choisi de mettre le moteur pour faire les derniers milles.

Aux Sables d’Olonne, Gourlano passe par le chenal sous les hourras d’une foule en délire. Enfin, j’imagine ces applaudissements quand c’est le retour des bateaux qui reviennent d’un tour de Vendée Globe. Nous avons trouvé un bon petit restau, le Comptoir, au bout de notre ponton où le chef a osé mettre une bouillabaisse à sa carte, plat que j’ai choisi. Les poissons ne sont pas les même qu’à Marseille et toutes les arrêtes ont été enlevés. Mais l’assiette était bonne.

Puis nous avons fait un tour sur le ponton du Vendée Globe où quelques bateaux de course au repos ne demandaient qu’à en découdre avec une puissance x par rapport à Gourlano.

Dimanche

Au programme, l’île d’Yeu.

Après être retourné sur le ponton des 40 et 60 pieds de course ce matin, nous avons quitté Les Sables à 11h. J’ai monté la grand-voile dans le chenal et j’ai ainsi pu couper le moteur dès que possible. Dans un premier temps, Gourlano a pris un long bord vers l’Ouest traversant une régate et des groupes de jet-skis. Puis nous sommes montés vers le nord-ouest avec un petit largue qui nous a permis de déjeuner dans le carré avec le menu traditionnel : haricots, macros sauce moutarde. Je ne m’en lasse pas. Puis formage, dessert et café tout en jetant de temps en temps un coup d’oeil dehors.

L’après-midi est tranquille avec une vitesse de moyenne de 5 noeuds. J’en profite pour reprendre mon livre d’Eric Tabarly bien à l’abri du soleil dans le carré. Isabelle préfère profiter du grand air dans le cockpit.

Arrivé à la pointe sud de l’île d’Yeu, le vent se forcit et tourne à l’Ouest. Le speedomètre s’affole en affichant une vitesse moyenne de 7,5 nœuds avec des pointes de plus de 8 nœuds. Quelle est la vitesse maximum du bateau ? Peut-être 9 nœuds dans les conditions les plus favorables.

A la VHF, une jeune voix avec un petit accent québecois m’attribue la place D2. En m’approchant, je ne suis pas rassuré de m’arrêter entre les zodiacs et je choisis de D32 plus loin des enrochements. La pizzéria nous sert de bonnes pizzas sur le quai en compagnie de voisins agréables qui sont amoureux de l’ïle d’Yeu qui est l’île parfaite selon eux. Une vraie île éloignée du continent avec un potentiel.

Lundi

Les vents viennent du nord et en plus il pleut. Nous décidons d’explorer un peu plus cette île aujourd’hui et remettons à demain la progression vers le nord. Nous ferons encore une étape intermédiaire à Noirmoutier ou La Turbale, puis mercredi la dernière vers la Trinité.

Ballade autour du nord de l’île en suivant la côte jusqu’au vieux château, puis traversée avec un détour dans le fort de la Pierre Levée, ancienne prison qui a hébergé le maréchal Pétain, qui après avoir connu les honneurs a été dégradé pour haute trahison et intelligence avec l’ennemi à l’âge de 90 ans en 1945.

Mardi

Nous larguons les amarres à 9h comme prévu. Le vent nous fait remonter vers le nord, mais à midi faiblit tellement que les voiliers autour de nous mettent le moteur à tour de rôle. Nous persévérons jusqu’à ce que le speedomètre descende en-dessous de 1 nœuds. Nous mangeons dans le carré. Puis c’est des alternances de voile et de moteur qui nous font passer le long de Noirmoutier, traverser le chenal de La Loire avec quelques gros bateaux, puis l’arrivée dans la baie de la Baule Pornichet à 19h30. Nous retrouvons Philippe et Françoise à diner et pour préparer une navigation commune jusqu’à la destination finale de La Trinité.

Mercredi

Le vent hurle autour de nous, l’orage gronde et la pluie est tellement forte que je pose la partie haute de la porte. Le bateau vibre inhabituellement. La drisse de spi bat la cadence contre le mat. Mais je me sens en sécurité à l’intérieur du bateau. Je ne constate pas d’infiltration d’humidité au niveau des hublots. Je ne sais pas si Isabelle est aussi rassurée dans sa cabine avant, elle qui craint l’orage. Personnellement, je n’ai pas peur de l’orage pensant qu’il est très improbable que je sois touché directement par un éclair. Je connais les recommandations comme ne pas se mettre sous un arbre. Mais en mer, je n’ai pas connaissance d’une personne qui est été touchée. La foudre passera peut-être par le mat et détériorera le matériel électrique, mais le risque est très limité. Au plus fort de l’orage, je coupe les circuits électriques. Pour cette fois-ci, être au port, me rassure complètement.

Il est midi quand Gourlano quitte le ponton de Pornichet. Avec un ris dans la Grand Voile, nous traversons la baie laissant un paysage de béton sur notre tribord. Dès que nous avons passé les rochers marquant la limite de la baie, nous envoyons le spi qui nous fait avancer efficacement avec le pilote automatique jusqu’à la pointe du Croisic, puis un empannage avec changement de coté du tangon de spi nous fait remonter en direction du nord. Enfin un dernier bord au près fait bondir le speedomètre à des pointes de plus de 7.1 nœuds et nous dépose à La Turballe à 16h. Une manœuvre réussie nous arrête devant le ponton au fond du port.

Sur terre, la canicule se fait sentir tout de suite. La douche est un vrai plaisir. Mais se promener dans la ville se fait à petite vitesse comme pour économiser ses forces. De fait, nous passons l’essentiel de la soirée à bord. Le bateau voisin est occupé par un couple de marins anglais plus âgés qui apprécient de naviguer dans cette partie de la France depuis une vingtaine d’année. Après avoir basé leur 11 m au port de Rochefort, ils ont préféré le mettre à Folleux maintenant. Ils nous racontent des navigations vers Ouessant en passant par le Fromveur pour rejoindre la baie de Lampaul quand le sens du courant le permettait.

Jeudi

Philippe et Françoise ont dormi dans le carré. Je me suis allongé sur un banc du cockpit pour profiter de la douce fraîcheur de la nuit avec mon oreiller et ma veste de quart en guise de couverture. Mais à une heure du matin, j’ai préféré rejoindre le confort du matelas de ma couchette dans la cabine arrière.

A 9 heures 40, Gourlano s’élance pour la dernière étape vers La Trinité sur une distance de 50 kms ou 28 miles. Avec la grande voile complètement montée au grand largue, le First 31.7 fonce à 7.1 noeuds et dépasse très rapidement un Feeling 32 et sans gêner le confort des équipiers. Le vent ralentit. Isabelle a ressorti sa ligne de pêche mais est resté bredouille à la vitesse de 6 noeuds. Pour tirer un petit bord plus au sud et contourner les balises des hauts fonds du plateau de la Recherche, j’ai utilisé le tangon pour pousser le génois vers l’extérieur en ciseau avec la grand voile avec un bon résultat même si cet appendice aurait pû être plus court pour ce montage. En fin de parcours, le vent faiblit et la vitesse descend à 4 noeuds.

A 15h20, nous sommes dans le port de la Trinité avec une moyenne de 5 noeuds. Nous remettons 19 l de fuel dans le réservoir après ces 11 jours de navigation. Puis, il faut vider et nettoyer le bateau pour qu’il soit prêt pour la prochaine sortie et mes amis me quittent déjà après une dernière photo et un dernier rafraîchissement au bar à la sortie du ponton.

Cette croisière nous a donné de grandes satisfactions comme ces dauphins qui nous ont accompagnés pendant le voyage aller et cette impression d’être loin de tout quand les terres ont disparu derrière l’horizon et que même les autres bateaux se font rares. J’ai pu améliorer ma connaissance du bateau et identifier des difficultés sur lesquels je vais pouvoir me pencher. La gestion du repos est un des axes à améliorer pour éviter la fatigue excessive et permettre d’envisager des trajets plus longs. L’objectif initial de rallier le nord de l’Espagne n’a donc pas été atteint. Mais ce n’est que partie remise avec un nouvel équipier qui devra être motivé par la navigation hauturière et qui pourra assumer des quarts tout seul. Des améliorations du bateau ont déjà été faites comme le changement des batteries de service qui devraient garantir une meilleure autonomie.
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La Trinité - La Rochelle

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Sous spi, au large de Hoedic

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Le pont de l'île de Ré et la Rochelle au petit matin

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Lever de soleil avant de rentrer au port des Minimes

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La Rochelle

La Rochelle
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L'aquarium de la Rochelle

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Araignée de mer

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Etoile de mer

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Golfe de Gascogne
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Anguilles

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Banc de sardines

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Oursin

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Méduse

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Corail

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Rascasse

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Raie à taches bleues

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Tortue

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Musée maritime de La Rochelle

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Sous le pont de l'île de Ré

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Les bateaux de course aux Sables d'Olonne

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Port Joinville à l'ïle d'Yeu

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Quai de Port Joinville

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Ce dolmen nous dit que l'île est fréquenté depuis très longtemps.

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La balise au nord de l'ïle d'Yeu qui a dû sauver bien des vies

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Un spot de surf sur la côte sauvage

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La croix des marins en l'honneur de ceux qui ont péri en mer.

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Le vieux château planté au bord de l'Atlantique

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Le fort de la Pierre Levée a longtemps servi de prison. Son dernier pensionnaire a été le Maréchal Pétain qui est arrivé ici à l'âge de 90 ans en 1945.

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Au nord-ouest de Noirmoutiers, l'île du Pilier

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Un cargo transportant les grosses pièces de l’airbus A380 entre Saint-Nazaire et Toulouse passe dans le chenal derrière nous.

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Les voiles en ciseau. Le tangon pousse la génois.

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L'équipe complète de retour à La Trinité

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Commentaire

Départ de la Trinité lundi à 16h45 de François (31 avis) - 17-06-19 19:03

Nous sommes sous spi au large de Houat à 5 noeuds. Temps chaud. Tvb

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